Mise en service d’un avion pour l’évacuation de patients hautement infectieux
Luxembourg Air Rescue dispose désormais d’une « station d’isolement volante ».
Comme annoncé lors de la présentation du plan national d’urgence Ebola par le gouvernement, deux LearJet 45XR de la LAR ont été transformés afin de pouvoir transporter des patients hautement infectieux. Les coûts de transformation sont pris en charge par le gouvernement luxembourgeois avec le soutien de la Commission européenne.
Grâce à cet équipement spécifique, il est désormais possible d’évacuer des patients infectés par le virus Ebola depuis les zones touchées. Ils bénéficient à tout moment d’une prise en charge en soins intensifs pendant le vol. De plus, les patients atteints d’autres maladies hautement infectieuses peuvent également être transportés à bord des avions ambulances de la LAR.
Le développement a été réalisé sous la direction du département médical de la LAR, en collaboration avec la société autrichienne Air Ambulance Technology et l’entreprise britannique PPS (Professional Protection Systems). L’équipement des avions, longs d’environ 18 mètres, a nécessité une planification minutieuse, impliquant une reconfiguration complète de la cabine.
L’objectif était de créer une « cabine dans la cabine » afin d’éviter tout contact direct entre le patient, l’équipage et l’intérieur de l’appareil. Comme mesure de sécurité supplémentaire, tout le matériel à usage unique utilisé lors du transport est ensuite éliminé et incinéré conformément aux procédures.
Le développement du module a pris plusieurs mois afin de répondre à la fois aux exigences médicales et aéronautiques.
Le personnel de la LAR impliqué dans ces missions a suivi une formation intensive. Pilotes, médecins, infirmiers en soins intensifs et personnel au sol ont été formés à Bruxelles, en collaboration avec Médecins Sans Frontières, aux exigences spécifiques de ce type de transport.
Par ailleurs, les procédures d’intervention ont été revues par les autorités luxembourgeoises en collaboration avec la LAR, la Commission européenne et l’Organisation mondiale de la santé, afin de garantir un rapatriement rapide et efficace des patients infectieux.
Depuis 2012, le Grand-Duché de Luxembourg a enregistré le module MEDEVAC dans le mécanisme européen de protection civile. Depuis le 16 octobre 2014, ce mécanisme est complété par le « Voluntary Pool », basé sur la mise à disposition volontaire de capacités par les États membres.
En contrepartie, les coûts d’adaptation technique du module peuvent être financés jusqu’à 100 % et les frais de transport jusqu’à 85 % par la Commission européenne.
En cas de demande d’évacuation, le point de contact national 112 est informé par le Emergency Response Coordination Center (ERCC) à Bruxelles. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) établit le dossier médical du patient et coordonne les contacts avec les hôpitaux.
Au niveau national, les procédures permettent au point de contact 112 et au centre de contrôle de la LAR de mettre en place toutes les mesures nécessaires à l’évacuation. Elles définissent également les différentes autorités et organisations impliquées dans l’opération et dans la gestion de crise.
Plusieurs pays, dont le Japon, le Canada et la Suisse, ont déjà manifesté leur intérêt pour ce module luxembourgeois dans le cadre de l’épidémie d’Ebola.
Mise en service d’un avion pour l’évacuation de patients hautement infectieux
Luxembourg Air Rescue dispose désormais d’une « station d’isolement volante ».
Comme annoncé lors de la présentation du plan national d’urgence Ebola par le gouvernement, deux LearJet 45XR de la LAR ont été transformés afin de pouvoir transporter des patients hautement infectieux. Les coûts de transformation sont pris en charge par le gouvernement luxembourgeois avec le soutien de la Commission européenne.
Grâce à cet équipement spécifique, il est désormais possible d’évacuer des patients infectés par le virus Ebola depuis les zones touchées. Ils bénéficient à tout moment d’une prise en charge en soins intensifs pendant le vol. De plus, les patients atteints d’autres maladies hautement infectieuses peuvent également être transportés à bord des avions ambulances de la LAR.
Le développement a été réalisé sous la direction du département médical de la LAR, en collaboration avec la société autrichienne Air Ambulance Technology et l’entreprise britannique PPS (Professional Protection Systems). L’équipement des avions, longs d’environ 18 mètres, a nécessité une planification minutieuse, impliquant une reconfiguration complète de la cabine.
L’objectif était de créer une « cabine dans la cabine » afin d’éviter tout contact direct entre le patient, l’équipage et l’intérieur de l’appareil. Comme mesure de sécurité supplémentaire, tout le matériel à usage unique utilisé lors du transport est ensuite éliminé et incinéré conformément aux procédures.
Le développement du module a pris plusieurs mois afin de répondre à la fois aux exigences médicales et aéronautiques.
Le personnel de la LAR impliqué dans ces missions a suivi une formation intensive. Pilotes, médecins, infirmiers en soins intensifs et personnel au sol ont été formés à Bruxelles, en collaboration avec Médecins Sans Frontières, aux exigences spécifiques de ce type de transport.
Par ailleurs, les procédures d’intervention ont été revues par les autorités luxembourgeoises en collaboration avec la LAR, la Commission européenne et l’Organisation mondiale de la santé, afin de garantir un rapatriement rapide et efficace des patients infectieux.
Depuis 2012, le Grand-Duché de Luxembourg a enregistré le module MEDEVAC dans le mécanisme européen de protection civile. Depuis le 16 octobre 2014, ce mécanisme est complété par le « Voluntary Pool », basé sur la mise à disposition volontaire de capacités par les États membres.
En contrepartie, les coûts d’adaptation technique du module peuvent être financés jusqu’à 100 % et les frais de transport jusqu’à 85 % par la Commission européenne.
En cas de demande d’évacuation, le point de contact national 112 est informé par le Emergency Response Coordination Center (ERCC) à Bruxelles. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) établit le dossier médical du patient et coordonne les contacts avec les hôpitaux.
Au niveau national, les procédures permettent au point de contact 112 et au centre de contrôle de la LAR de mettre en place toutes les mesures nécessaires à l’évacuation. Elles définissent également les différentes autorités et organisations impliquées dans l’opération et dans la gestion de crise.
Plusieurs pays, dont le Japon, le Canada et la Suisse, ont déjà manifesté leur intérêt pour ce module luxembourgeois dans le cadre de l’épidémie d’Ebola.

Mise en service d’un avion pour l’évacuation de patients hautement infectieux
Luxembourg Air Rescue dispose désormais d’une « station d’isolement volante ».
Comme annoncé lors de la présentation du plan national d’urgence Ebola par le gouvernement, deux LearJet 45XR de la LAR ont été transformés afin de pouvoir transporter des patients hautement infectieux. Les coûts de transformation sont pris en charge par le gouvernement luxembourgeois avec le soutien de la Commission européenne.
Grâce à cet équipement spécifique, il est désormais possible d’évacuer des patients infectés par le virus Ebola depuis les zones touchées. Ils bénéficient à tout moment d’une prise en charge en soins intensifs pendant le vol. De plus, les patients atteints d’autres maladies hautement infectieuses peuvent également être transportés à bord des avions ambulances de la LAR.
Le développement a été réalisé sous la direction du département médical de la LAR, en collaboration avec la société autrichienne Air Ambulance Technology et l’entreprise britannique PPS (Professional Protection Systems). L’équipement des avions, longs d’environ 18 mètres, a nécessité une planification minutieuse, impliquant une reconfiguration complète de la cabine.
L’objectif était de créer une « cabine dans la cabine » afin d’éviter tout contact direct entre le patient, l’équipage et l’intérieur de l’appareil. Comme mesure de sécurité supplémentaire, tout le matériel à usage unique utilisé lors du transport est ensuite éliminé et incinéré conformément aux procédures.
Le développement du module a pris plusieurs mois afin de répondre à la fois aux exigences médicales et aéronautiques.
Le personnel de la LAR impliqué dans ces missions a suivi une formation intensive. Pilotes, médecins, infirmiers en soins intensifs et personnel au sol ont été formés à Bruxelles, en collaboration avec Médecins Sans Frontières, aux exigences spécifiques de ce type de transport.
Par ailleurs, les procédures d’intervention ont été revues par les autorités luxembourgeoises en collaboration avec la LAR, la Commission européenne et l’Organisation mondiale de la santé, afin de garantir un rapatriement rapide et efficace des patients infectieux.
Depuis 2012, le Grand-Duché de Luxembourg a enregistré le module MEDEVAC dans le mécanisme européen de protection civile. Depuis le 16 octobre 2014, ce mécanisme est complété par le « Voluntary Pool », basé sur la mise à disposition volontaire de capacités par les États membres.
En contrepartie, les coûts d’adaptation technique du module peuvent être financés jusqu’à 100 % et les frais de transport jusqu’à 85 % par la Commission européenne.
En cas de demande d’évacuation, le point de contact national 112 est informé par le Emergency Response Coordination Center (ERCC) à Bruxelles. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) établit le dossier médical du patient et coordonne les contacts avec les hôpitaux.
Au niveau national, les procédures permettent au point de contact 112 et au centre de contrôle de la LAR de mettre en place toutes les mesures nécessaires à l’évacuation. Elles définissent également les différentes autorités et organisations impliquées dans l’opération et dans la gestion de crise.
Plusieurs pays, dont le Japon, le Canada et la Suisse, ont déjà manifesté leur intérêt pour ce module luxembourgeois dans le cadre de l’épidémie d’Ebola.



